Et oui, il fallait bien que ça arrive, cette semaine marque le début des réjouissances. Paas que je n'ai pas travaillé avant, mais lire des docs sur ce qui s'est fait, se fait, et se fera sur mon sujet c'est pas vraiment ce pour quoi je suis là.
Avant ça, lundi 16 a été marqué par une matinée de paperasse (la dernière, j'espère). Petit temps d'attente à la Social Security Agency pour faire une demande de numéro de sécu. Numéro qui est donné à vie et qui est très important ici. L'avoir ça veut dire pouvoir être payé, c'est aussi être fiché mais ça peut être un gros avantage si on veut venir travaillé ici plus tard.
Une fois que ce fut fait, je pris la direction de l'Ohio University Union Credit. Tiens, une banque au nom d'une université... Ils développent le merchandising jusqu'au bout du bout ici (de la laisse pour votre toutou, au thermos en passant par les chaussettes pour nourrison). On peut être "corporate" à tout âge et à tous les niveaux...
Ouverture d'un compte, c'est vite fait, il y a pas de frais, il suffit de mettre 15$ sur le compte fraîchement ouvert. 35$ pour qu'ils vous envoient une carte de paiement.
Maintenant il suffit d'attendre environ un mois pour recevoir ce numéro de sécu, être payé et utilisé cette carte...
Le boulot commence donc l'après midi. Il faut nettoyer le sable se trouvant dans une de nos boucles d'essai pour que celui-ci ne fausse pas l'interprétation de nos résultats. Moins il y aura de sable, moins il corrodera, plus les résultats montreront la corrosion due aux acides. C'est simple. Alors c'est parti pour les patés de sables, mais c'est pas les vacances je vous dis...
Et il y en avait du sable parce que mardi on y était encore.
Mercredi, on passe au nettoyage des autoclaves. En gros il s'agit d'une cocotte minute scientifique. On la remplit d'huile (ou pétrole), on y place nos échantillons métalliques un système permettant un brassage de l'huile, on ferme, on fait cuire à 650°F (soit environ 350°C) et on laisse mijoter pendant... 24h.
Mais avant ça il faut récurer, qu'il ne reste pas une trace de l'ancienne huile, pas un point de rouille, rien. Et pour cela on a notre arme secrète : M. Toluène et son ami Sandblast (une machine qui lance des grain de sable sous pression c'est radical).
Jeudi : cette fois on s'occupe des échantillons. Eux aussi ils doivent être tout beaux avant de baigner dans l'huile. Alors on les ponce, il faut enlever la couche d'oxyde protectrice qui se forme naturellement. On prend leurs mensurations : hauteur, largement, profondeur et poids ( pour info il s'agit d'acier qui pèse facilement... 6g. Hé, on rigole pas nous...)
Le soir est vite venu, on les laisse tremper dans du Tufflo pour éviter que la couche d'oxyde se forme.
Vendredi : Mise en place des échantillons, mise en route de l'autoclave. On attend 2h que ça monte à 650°F et là, on compte jusqu'à demain. En effet il faut atteindre une certaine température pour que la corrosion par acide naphténique apparaisse.
Heureusement, c'est mon chef qui viendra arrêter ça demain. Qu'elle bonne idée de pas avoir la clé du labo...
A côté du travail, on commence à avoir nos ptites habitudes. Petite marche jusqu'au centre ville et sa centaine de marches pour aller acheter un gallon ou deux d'eau.
Visite régulière en vélo au Wal Mart ou à Kroger pour éviter de se goinfrer tous les soirs de pizzas, burger et autres wings.
La ville s'est quand même bien vidée, mais ça n'empêche pas les pompiers de venir nous rendre quelques visites nocturnes toutes sirènes et lumières sorties. Pourquoi? J'en sais trop rien, j'ai jamais vu de feu, donc soit ils sont super fort les ricains et ils éteignent les feux avant qu'il y en ait, soit les pompiers aiment bien venir au fast food du coin et ils cherchent une bonne raison de passer devant.
En tout cas ils sont beaux, les camions...

Le week end arrive, on prévoit une ptite sortie pour comparer la fréquentation du centre ville par rapport à la semaine dernière.
Promis, on vous tient au courant...
Avant ça, lundi 16 a été marqué par une matinée de paperasse (la dernière, j'espère). Petit temps d'attente à la Social Security Agency pour faire une demande de numéro de sécu. Numéro qui est donné à vie et qui est très important ici. L'avoir ça veut dire pouvoir être payé, c'est aussi être fiché mais ça peut être un gros avantage si on veut venir travaillé ici plus tard.
Une fois que ce fut fait, je pris la direction de l'Ohio University Union Credit. Tiens, une banque au nom d'une université... Ils développent le merchandising jusqu'au bout du bout ici (de la laisse pour votre toutou, au thermos en passant par les chaussettes pour nourrison). On peut être "corporate" à tout âge et à tous les niveaux...
Ouverture d'un compte, c'est vite fait, il y a pas de frais, il suffit de mettre 15$ sur le compte fraîchement ouvert. 35$ pour qu'ils vous envoient une carte de paiement.
Maintenant il suffit d'attendre environ un mois pour recevoir ce numéro de sécu, être payé et utilisé cette carte...
Le boulot commence donc l'après midi. Il faut nettoyer le sable se trouvant dans une de nos boucles d'essai pour que celui-ci ne fausse pas l'interprétation de nos résultats. Moins il y aura de sable, moins il corrodera, plus les résultats montreront la corrosion due aux acides. C'est simple. Alors c'est parti pour les patés de sables, mais c'est pas les vacances je vous dis...
Et il y en avait du sable parce que mardi on y était encore.
Mercredi, on passe au nettoyage des autoclaves. En gros il s'agit d'une cocotte minute scientifique. On la remplit d'huile (ou pétrole), on y place nos échantillons métalliques un système permettant un brassage de l'huile, on ferme, on fait cuire à 650°F (soit environ 350°C) et on laisse mijoter pendant... 24h.
Mais avant ça il faut récurer, qu'il ne reste pas une trace de l'ancienne huile, pas un point de rouille, rien. Et pour cela on a notre arme secrète : M. Toluène et son ami Sandblast (une machine qui lance des grain de sable sous pression c'est radical).
Jeudi : cette fois on s'occupe des échantillons. Eux aussi ils doivent être tout beaux avant de baigner dans l'huile. Alors on les ponce, il faut enlever la couche d'oxyde protectrice qui se forme naturellement. On prend leurs mensurations : hauteur, largement, profondeur et poids ( pour info il s'agit d'acier qui pèse facilement... 6g. Hé, on rigole pas nous...)
Le soir est vite venu, on les laisse tremper dans du Tufflo pour éviter que la couche d'oxyde se forme.
Vendredi : Mise en place des échantillons, mise en route de l'autoclave. On attend 2h que ça monte à 650°F et là, on compte jusqu'à demain. En effet il faut atteindre une certaine température pour que la corrosion par acide naphténique apparaisse.
Heureusement, c'est mon chef qui viendra arrêter ça demain. Qu'elle bonne idée de pas avoir la clé du labo...
A côté du travail, on commence à avoir nos ptites habitudes. Petite marche jusqu'au centre ville et sa centaine de marches pour aller acheter un gallon ou deux d'eau.
Visite régulière en vélo au Wal Mart ou à Kroger pour éviter de se goinfrer tous les soirs de pizzas, burger et autres wings.
La ville s'est quand même bien vidée, mais ça n'empêche pas les pompiers de venir nous rendre quelques visites nocturnes toutes sirènes et lumières sorties. Pourquoi? J'en sais trop rien, j'ai jamais vu de feu, donc soit ils sont super fort les ricains et ils éteignent les feux avant qu'il y en ait, soit les pompiers aiment bien venir au fast food du coin et ils cherchent une bonne raison de passer devant.
En tout cas ils sont beaux, les camions...

Le week end arrive, on prévoit une ptite sortie pour comparer la fréquentation du centre ville par rapport à la semaine dernière.
Promis, on vous tient au courant...
1 commentaire:
Lundi 16.... c'était le jour de ma dernière épreuve =)
Bon... c'était un peu la cata mais c'est passé !
Je vous enverrai un texto pour le jour des résultats le 11 juillet (z'êtes sûrs que c'est pas plus cher pour moi, hein ?!)
Content de voir qu'apparement tout se passe bien, c'est cool d'avoir ouvert ce blog.
Sur ce, farewell !
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